Prévenir le pro shop de ses préférences d’appariement, le conseil d’une golfeuse après Bay Hill

Lauren Katims raconte une journée à Orlando où le prix d’un caddie imposé a lancé la partie sur une mauvaise note, puis où l’attente a pesé sur son propre jeu.

Brice Chevallier Par Brice Chevallier
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Prévenir le pro shop de ses préférences d’appariement, le conseil d’une golfeuse après Bay Hill
Deux golfeurs traversent un fairway par temps couvert, l’un portant un sac de clubs, l’autre un club à la main.

En bref

  • Au premier départ de Bay Hill, un partenaire de jeu s’est disputé avec le starter à propos du caddie obligatoire.
  • Quatre joueurs se sont partagé un seul caddie, et un ranger a suivi le groupe, en retard sur celui de devant.
  • L’autrice tire deux conseils : prévenir le pro shop de ses préférences d’appariement, et ne pas viser un score record.

Dans un texte publié par Golf Monthly, Lauren Katims revient sur sa première escapade golfique avec son mari, à Arnold Palmer’s Bay Hill Club and Lodge, à Orlando. Ce qui devait être une belle journée s’est transformé en parcours sous tension, dont elle tire des leçons pour ses prochains séjours.

Une escapade en Floride, entre rêve de voyage et habitudes de club

L’autrice se présente comme rédactrice indépendante installée en Californie du Nord. Elle joue chaque semaine avec un groupe de femmes de son club local, ce qui donne à son récit le regard d’une joueuse régulière plutôt que celui d’une visiteuse occasionnelle.

En décembre dernier, elle rend visite à sa famille en Floride du Sud. Avec son mari, elle décide alors d’ajouter à ce séjour un voyage de golf à Orlando. Le couple parcourt deux heures et demie de route, puis s’installe à Bay Hill, dans le domaine associé au nom d’Arnold Palmer.

Ce voyage était, pour eux deux, leur première escapade de golf en couple. Ils comptaient en profiter sur un beau parcours, sous la douceur hivernale de la Floride.

Un premier départ sous tension

Au premier départ, l’un de leurs partenaires de jeu discute vivement avec le starter à propos du prix du caddie obligatoire. Le récit ne donne ni le montant ni la politique officielle du club : il décrit seulement une altercation qui a crispé l’ambiance dès les premiers instants.

Les quatre joueurs finissent par se partager un seul caddie. Le rythme des partenaires est lent, au point que le groupe de Lauren Katims doit attendre. Elle dit avoir joué stressée et précipitée, ce qui a nui à son golf. Un ranger accompagne finalement le groupe pendant une grande partie du parcours.

Le récit ne dit pas si ce ranger a sanctionné quelqu’un. Il ne reproche pas non plus aux autres joueurs davantage que la lenteur et la dispute initiale.

Les enseignements qu’elle en tire

Pour la prochaine fois, l’autrice avance plusieurs changements. Deux répondent directement à sa journée à Bay Hill, et un troisième concerne l’organisation du séjour.

  • Prévenir le pro shop de ses préférences d’appariement. Elle écrit : « Whether you’d rather play the course as a twosome or enjoy any and all company, call ahead and ask the pro to make a note. » Autrement dit, appeler à l’avance pour indiquer si l’on préfère jouer à deux ou en compagnie d’autres joueurs.
  • Ne pas viser un score record. Elle conseille de prendre le voyage comme des vacances plutôt que comme l’occasion de battre ses meilleures cartes.
  • Prévoir d’autres activités que le golf. Elle estime que le séjour devrait inclure autre chose, par exemple du tourisme, qu’elle planifierait la prochaine fois.

Elle revient aussi sur sa propre réaction face à la pression. Si elle pouvait remonter le temps, dit-elle : « If I could go back, I’d tell myself to stick to my pre-shot routine and slow down my swing. » Autrement dit, s’en tenir à sa routine avant le coup et ralentir son swing.

Ces recommandations relèvent d’un témoignage personnel. Elles ne constituent pas des règles officielles du club, et elles ne reposent que sur le récit de cette seule journée vécue par l’autrice.

Photo : cottonbro studio / Pexels

Brice Chevallier

Techniques, matériel, préparation physique et compétitions

Brice Chevallier

Brice Chevallier a été cadet puis employé du pro-shop d'un golf de la région de Bordeaux pendant ses études. Il suit l'actualité du golf, des circuits professionnels aux clubs amateurs. Il joue avec un handicap de 11 qu'il espère voir baisser depuis trois saisons.